Sécurité & données

Vos données restent les vôtres, et chaque action reste vérifiable

Automatiser suppose de donner accès à des données réelles. Voici précisément ce que cela implique chez nous — et ce que nous refusons de faire.

Hébergement en France

Chez un hébergeur souverain. Conception, intégration et exploitation par des équipes françaises salariées, sans sous-traitance offshore.

Pas d'entraînement sur vos données

Nous utilisons des modèles via des offres professionnelles sans réutilisation des données pour l'entraînement, et ne transmettons que les informations nécessaires au traitement en cours.

Traçabilité complète

Chaque étape est enregistrée : ce qui a été lu, ce qui a été décidé, par qui, et quand. En cas de contrôle ou de litige, l'historique est consultable.

Droits minimaux

Un agent ne dispose que des outils et des droits explicitement accordés, scénario par scénario.

RGPD

Documenté processus par processus, pas en annexe

Chaque traitement fait l'objet d'une description des données utilisées, de leur finalité et de leur durée de conservation, exploitable pour votre registre. Côté exécution, Pilotask enregistre chaque étape.

L’IA peut-elle agir seule, sans validation ?

Uniquement sur les cas que vous avez explicitement autorisés, parce qu’ils sont stables, à faible risque et mesurés : classer une demande dans la bonne file, par exemple, est réversible et sans conséquence financière. Tout le reste est soit proposé pour validation, soit transmis directement à une personne. Trois niveaux d’autonomie — automatique, assisté, humain — sont attribués scénario par scénario, jamais globalement. Ils se resserrent ou s’ouvrent selon ce qu’on observe : un scénario passe en automatique quand ses résultats le justifient sur plusieurs semaines, et redescend en assisté si le taux de correction remonte.

Où sont hébergées nos données ?

En France, chez un hébergeur souverain. La conception, l’intégration et l’exploitation sont assurées par des équipes françaises salariées, sans sous-traitance offshore. Les traitements s’exécutent sur cette infrastructure ; seules les données strictement nécessaires à une étape sortent vers un modèle d’IA, et ce périmètre est écrit processus par processus. Vous restez propriétaire de vos données : vous pouvez en demander l’export dans un format exploitable ou la suppression, et le contrat le prévoit explicitement.

Nos données servent-elles à entraîner des modèles d’IA ?

Non. Nous utilisons les modèles via des offres professionnelles dont les conditions excluent la réutilisation des données pour l’entraînement — ce n’est pas une promesse de notre part, c’est une clause du contrat qui nous lie au fournisseur. Nous ne transmettons par ailleurs que les informations nécessaires au traitement en cours : une automatisation de relance n’envoie pas la fiche client complète pour rédiger un message, seulement les champs utiles. Le périmètre exact des données envoyées est documenté processus par processus, et vous pouvez le relire.

Comment gérez-vous le RGPD et la traçabilité ?

Chaque traitement fait l’objet d’une description des données utilisées, de leur finalité et de leur durée de conservation, rédigée dans une forme directement reportable dans votre registre des traitements. Waly agit comme sous-traitant au sens du RGPD, sur la base d’un contrat écrit. Côté exécution, Pilotask enregistre chaque étape : ce qui a été lu, ce qui a été décidé, sur quelle règle, par qui et quand. En cas de contrôle, de demande d’une personne concernée ou de litige avec un client, l’historique est consultable et exportable — c’est la différence entre affirmer qu’un traitement est conforme et pouvoir le démontrer.

Que se passe-t-il si l’automatisation se trompe ?

Une erreur est visible, pas silencieuse. Quand le résultat sort des bornes attendues, l’écart est signalé, l’action est stoppée tant qu’elle est réversible, et le cas repart vers une personne avec ce qu’il faut pour décider. Les mécanismes qui portent cela sont ordinaires en ingénierie, et absents de la plupart des scénarios montés à la main : files d’attente, reprises espacées quand un service ne répond pas, seuils de tolérance, alertes dirigées vers la bonne personne, et bascule manuelle. Nous analysons ensuite la cause et ajustons la règle. C’est précisément pourquoi les décisions financières, contractuelles ou sensibles ne sont jamais laissées à l’autonomie complète.

Un premier échange utile

Une question de conformité avant de démarrer ?

En 30 minutes, nous regardons vos volumes, vos outils et les décisions à préserver. Vous repartez avec un premier périmètre possible — ou un non clair si le sujet n'est pas mûr.

Échange direct avec l'équipe qui conçoit et opère. Aucun démarchage.